Quand un objet ne peut pas être réparé, le consommateur doit en être informé !

Les associations environnementales et de consommateurs poursuivent leur mobilisation pour faire réécrire le décret sur l’affichage de la durée de disponibilité des pièces détachées afin d’inciter les fabricants à mettre sur le marché des produits réparables. Les associations demandent notamment que l’absence de pièces détachées soit portée à la connaissance du consommateur.

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4 enquêtes, une conclusion : l’obligation d’informer le consommateur n’est pas respectée

Depuis le 1er mars 2015, les fabricants et distributeurs ont l’obligation d’afficher la durée de disponibilité des pièces détachées des biens qu’ils commercialisent. Cette disposition, issue de la loi Consommation (dite loi Hamon), devait permettre aux consommateurs d’identifier les biens plus facilement réparables grâce à une information fournie au moment de l’achat. Mais force est de constater que l’obligation n’est pas respectée.

En février dernier, les résultats de deux enquêtes[1], une réalisée par 60 Millions de Consommateurs, en partenariat avec les Amis de la Terre, et l’autre par UFC-Que Choisir, soulignaient déjà l’ineffectivité de la mesure. Plus récemment, un rapport parlementaire[2] a mis en évidence de nombreux dysfonctionnements et indique qu’« aucune harmonisation n’a été prévue s’agissant des informations fournies par les fabricants aux distributeurs ». En conséquence, « l’absence d’indication sur la disponibilité des pièces détachées d’un produit est en elle-même ambivalente : pour le consommateur, elle peut signifier soit que le fabricant n’a pas pris d’engagement sur la disponibilité des pièces détachées, soit que le commerçant n’a pas respecté son obligation d’afficher ces informations ».

Enfin, des contrôles[3] effectués par des services de la répression des fraudes (DGCCRF) ont révélé des anomalies dans 63 % des lieux de vente visités : « les vendeurs ignorent souvent les obligations légales dans ce domaine et l’information est alors manquante ». Les services constatent par ailleurs que « lorsque l’information est donnée, généralement pour une partie seulement des produits, celle-ci n’est pas toujours conforme ».

Modifions le décret sur l’affichage de la durée de disponibilité des pièces détachées !

Par un courrier recommandé en date du 7 décembre 2016, plusieurs associations ont alerté la Secrétaire d’Etat à la consommation, Martine Pinville, sur l’absence de respect de l’obligation d’affichage de la durée de disponibilité des pièces détachées et la nécessité de réécrire le décret d’application de la loi Consommation afin que l’information délivrée par les professionnels soit lisible et fiable. « L’obligation actuelle n’incite pas les fabricants à concevoir des biens réparables et est source de confusion pour les consommateurs. Ces derniers se trouvent privés d’une indication importante pour les guider dans leur acte d’achat », constatent les associations co-signataires du courrier.

Les associations co-signataires du courrier envoyé à Martine Pinville demandent la réécriture sous deux mois du décret relatif à l’affichage de la durée de disponibilité des pièces détachées, afin que :

  • L’information quant à la disponibilité des pièces détachées soit fournie aux consommateurs : si les pièces détachées n’existent pas, le consommateur devra également le savoir ;
  • Tous les appareils pour lesquels les distributeurs ne disposent pas d’information sur la période de disponibilité des pièces détachées portent la même mention : « Pas de pièce détachée garantie » ;
  • L’indication de la période de disponibilité des pièces détachées ait comme point de départ la date d’achat de l’appareil.

Ce n’est que dans le respect de ces conditions que le gouvernement rendra pleinement effective une mesure initialement mise en place pour lutter plus efficacement contre l’obsolescence programmée. À défaut d’une réponse positive à leur courrier, les associations se réservent le droit saisir le Conseil d’Etat pour faire modifier le décret.

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AUCUNE LIMITE

Les apprentis sorciers franchissent une barrière inacceptable pour la biodiversité et le santé humaine.

Un espoir important dans le traitement de certaines maladies voit le jour dans les laboratoires de recherche,il s’agit des ARN INTERFÉRENT.
ESPOIR
Un peu d’explication. Un ARN interférent est un acide ribonucléique (ARN) simple ou double brin dont l’interférence avec un ARN messager spécifique conduit à sa dégradation et à la diminution de sa traduction en protéine. Dans la mesure où l’ARN joue un rôle crucial dans l’expression des gènes, l’ARN interférent permet de bloquer celle-ci en rendant «silencieux» tel ou tel gène. Ce phénomène a été découvert dans les années 1990, valant à Andrew Z. Fire et Craig C. Mello le prix Nobel de physiologie et de médecine en 2006. Il serait vraisemblablement un produit de l’évolution permettant aux organismes de se défendre contre l’introduction de génomes étrangers, notamment viraux, ou encore permettant de moduler l’expression des gènes.
DESESPOIR

Par contre les firmes semencières se sont rapidement intéressé à ces travaux.Certains insecticides bloquent la régulation de médiateurs neurologiques tel que l’acétylcholine présents à la fois chez les insectes et les êtres humains, imaginons l’intégration dans le patrimoine génétique des plantes cultivées de tel ARN qui bloqueraient la régulation du neuromédiateur,les conséquences sont référencées par des recherches validées,Il augmente au niveau humain le risque de contracter des troubles neurologiques ( Parkinson, Alzheimer etc) . Pas de soucis il y a la barrière des espèces faux des laboratoires de recherche ont trouvé des ARN interférents de riz dans le patrimoine génétique de cellules d’êtres humains. Adieu la barrière des espèces, Bonjour les fous. Il y avait les OGM ( TRANSGÉNIQUES), Il y a maintenant l’intégration des transgéniques à ARN interférent dans les plantes cultivées .A qui profite ces recherches, certainement pas aux agriculteurs dont les revenus ne cessent de se comprimer, en Inde des milliers de petits agriculteurs se suicident incapables de rembourser les semences transgéniques et leur compagnons, les pesticides.

A QUAND DES TRIBUNAUX INTERNATIONAUX POUR ÉCOCIDE

Quelques problèmes de vessie à la Centrale Nucléaire de Golfech

Un des deux réacteurs de GOLFECH présente des défauts qui ne peuvent ni être identifiés et quantifiés, il s’agit de fissures sur le barres (ou crayons ) de zirconium qui contiennent les pastilles d’uranium.Les autorités compétentes ( Agence de Sureté Nucléaire, Direction de la centrale) confirment qu’il est impossible de savoir le nombre de barres concernées et leurs localisations dans le cœur du réacteur. Or la localisation est fondamentale car proche de la cuve acier, elles peuvent entraîner une fragilisation supplémentaire de l’acier. Ces barres sont la première barrière de sécurité,L’ASN dans un précédent rapport avait noté des problèmes de soudures et de manipulations qui entraînaient la présence de copeaux néfastes à la qualité de ces barres.Malheureusement il n’existe aucun moyen in situ de quantifier et de qualifier l’importance des dégâts, c’est uniquement au moment de l’arrêt du réacteur pour le rechargement des barres qu’un état des lieux pourra se faire.
Espérons comme le dit l’ingénieur de la centrale, que si le nombre de barres défectueuses devrait augmenter les systèmes automatiques de sécurité de la centrale provoquent l’arrêt du réacteur.
Le danger principal serait une montée en température importante de l’eau du réacteur due à une défaut de refroidissement qui produirait une réaction entre le zirconium et l’eau avec formation d’hydrogène gazeux qui en se combinant avec l’oxygène de l’air produirait une explosion semblable à Fukushima.
Membres de la CLI de Golfech nous ne cesserons d’interroger les autorités compétentes.

s.

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Réunion d'informations sur les rejets récents de la centrale nucléaire de Golfech

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FUITES

à la CENTRALE NUCLÉAIRE

de GOLFECH

On nous cache tout, on nous dit rien !

Réunion d’information

VENDREDI 16 DÉCEMBRE 20H30

MAISON DE LA VIE ASSOCIATIVE

54 rue Coquard – 47300 Villeneuve sur Lot

ENTRÉE GRATUITE, VENEZ NOMBREUX !

Afin de suppléer au silence d’EDF et des médias concernant les fuites détectées en octobre à la centrale de Golfech, nous organisons une réunion pour informer les citoyens sur les risques encourus par la population.

Les autorités publiques et EDF ne souhaitent pas que nous soyons tenus au « courant », car ils sont en train de nous préparer à admettre l’irréparable, c’est-à-dire les conséquences d’un accident nucléaire majeur.

Cette réunion a pour but de pallier le manque d’information et aussi pour objectif de proposer des actions remettant en cause le risque nucléaire.

Organisateurs : Coordination Antinucléaire du Sud-Ouest et Collectif NGHS47
nonaugazdeschiste47@gmail.com
Lien: Coordination Antinucléaire du Sud-Ouest
Tract Golfechtract-golfech
 

Rejet radioactif à Golfech des assaciations portent plainte

Rejet radioactif à Golfech : FNE 82 et 8 associations de défense de l’environnement du Tarn-et-Garonne, du gers, de l’Ariège, du lot et du Lot et Garonne portent plainte contre EDF
Pdf plainte: plainte Golfech 2016  capture-plainte
Vidéo FRANCE 3:
Le 19 octobre 2016, à 18h55, EDF a mis en service une installation censée traiter les rejets radioactifs issus du circuit primaire du réacteur n°1. Un dysfonctionnement s’est apparemment produit, puisqu’à 19h58, l’alarme indiquant le dépassement du seuil réglementaire de radioactivité à la cheminée de rejet s’est déclenchée. L’installation de traitement a alors été arrêtée et le rejet stoppé, mais 136 milliards de Becquerels avaient déjà été rejetés dans l’environnement !
Au vu de l’importance de ce rejet, rien ne permet à EDF d’affirmer que celui-ci n’a eu « aucun impact sur l’environnement ». Un dépassement n’est pas à prendre à la légère : les seuils de rejets, taillés « sur mesure » selon les propositions de l’exploitant, sont fixés en fonction d’un optimum économique et technique, et non de normes sanitaires.
Enfin, alors qu’un tel rejet est anormal, EDF a attendu deux jours pour prévenir l’Autorité de sûreté nucléaire et la Commission Locale d’Information… et presque une semaine pour alerter les médias ! Voilà un bel exemple de la « transparence » vantée par la centrale !

Des questions sans réponse

À ce stade, EDF n’a apporté aucune précision sur des faits pourtant d’intérêt public :

  • Quelle est la cause de ce rejet ? S’agit-il d’une erreur humaine ? D’un dysfonctionnement de l’installation de traitement ? Faut-il faire un lien avec un problème évoqué en septembre par des représentants de la centrale devant des membres de la Commission Locale d’Information, à savoir une gaine de combustible nucléaire endommagée qui contamine l’eau du circuit primaire ?
  • Quel était le niveau de radioactivité dans le bâtiment des auxiliaires nucléaires lors de l’intervention sur l’installation à l’origine de ce rejet ?
  • Quels ont été les gaz radioactifs rejetés ?
  • Enfin, pour quelle raison EDF a-t-elle dissimulé ce rejet si longtemps ?

Pour que ce rejet radioactif ne reste pas impuni, et afin que le Parquet puisse commencer une enquête, 9 associations ont déposé plainte le 28 novembre contre EDF. 

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